dimanche 13 août 2017

Everything, everything

Nicola Yoon
Synopsis :
Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.
Coûte : 16 € 90
360 pages
En grand format
Bayard
Sorti en 2015.

Ma critique : everything, everything, c'est...
Tout ce qu'on voit de prime abord : la couverture magnifique, le joli titre resté en anglais, la romance parfaite pour l'été avec à l'appui personnage principal déclenchant notre empathie car Maddie a la maladie de l'enfant-bulle. Mais ce livre, c'est aussi bien plus que ça.

everything, everything, c'est...
Une jeune fille qui voit la vie à travers le prisme de la littérature. Et ça me fait forcément penser à ma propre expérience en tant que lectrice. ça fait se sentir proche de Maddie dès les premières pages. Son désir de découvrir le monde, au-delà du fait qu'il soit normal pour quelqu'un qui n'a aucun souvenir d'avoir mis les pieds dehors de toute sa vie, m'a fait penser à mon envie à moi de voyager. En synthèse, je n'ai eu aucun problème pour m'attacher à Maddie.

everything, everything, c'est...
Une histoire d'amour touchante et pleine de sens. Les sensations décrites par Maddie qui tombe petit à petit amoureuse, la complicité qu'elle partage avec Oliver, leurs horizons qui s'élargissent grâce à leur amitié : c'est beau, c'est rafraîchissant une telle relation et c'est la romance qui, sans sortir de l'ordinaire, est décrite avec les mots justes.

everything, everything, c'est...
Une plume possédant une certaine simplicité apparente, mais grâce à laquelle Nicola Yoon a réussi à construire un livre dont les pages se tournent les unes après les autres sans aucune difficulté tout en gardant son lecteur bien accroché. Là où sont les personnages, on y est. Cette impression de facilité que m'a donné la lecture de ce roman me fait penser qu'au contraire il a fallut beaucoup de travail et de talent à l'auteure pour en arriver là.

everything, everything, c'est...
Le roman qu'il me fallait pour décompresser et me sentir proche de quelqu'un, avec une intrigue qui n'est pas des plus ambitieuses, mais qui trace son chemin jusqu'aux révélations finales. Il m'a offert de belles relations, de belles pensées et un beau final.

Je sais, j'ai trop utilisé d'anaphores ainsi que le champ lexical de la beauté et je m'excuse de la gêne qui a pu en résulter. Je n'ai juste pas pu m'en empêcher, j'ai voulu rendre mon ressenti sur ce livre d'une manière un tant soit peu inhabituelle.

Très bon livre... 4/5 ~

Et, pour finir, une citation qui m'a marquée :
"peut-être que grandir, c'est décevoir les gens qu'on aime."

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